L’exposition

L’exposition

Le tout-petit festival musical est l’occasion d’une rencontre entre musique et arts plastiques : le temple de Saint-Germain-de-Calberte, lieu de concert du festival, accueille en même temps que les concerts  l’exposition de deux artistes photographes.

 

Exposition du 3 au 19 août 2017

tous les jours de 17h à 19h

Vernissage le jeudi 3 août à 17h

 

Catherine Peillon  

 

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Après des études de philosophie, et diverses expériences d’écritures, Catherine Peillon, auteur et éditrice de musique, revient à une nécessité ancienne : l’expression dans le domaine photographique et des arts visuels. Elle y a longtemps travaillé sous pseudonyme (Jules Geai) puis a choisi de signer sous son nom à partir de 2007. Après plusieurs expositions, à Paris pour les plus récentes, elle finalise son film «Amers lointains». En photographie, sa recherche : la manifestation de la lumière.

visiter son site internet

 

Claudine Lambert 

 

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L’appareil photo est un jardin…

J’y plonge mes racines, j’y fais mes cueillettes…

Parfois la fleur se transforme, le fruit donne son jus…

Laisser agir le geste, le prolonger par le mouvement,

Risquer la rencontre, s’y perdre,

Trouver de nouveaux lieux, d’autres regards,

De nouveaux sentiments nourris de rêves…

Entretenir de nouveaux terrains vagues,

Traverser la joie de vivre en passant par le noir,

Arrêter la lumière, la cueillir, lui donner forme,

Et la laisser s’évaporer, s’éclore…

Chercher le paysage qui se cache derrière les mots,

Risquer la règle et parfois conclure.

Là où je vais, les mots n’existent pas.

Claudine Lambert

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Archive : Exposition 2015

 

venturelliGérard Venturelli

Du 6 au 23 Août 2015 – Galerie du Temple

Tous les jours de 16h à 19h30

Entrée libre

 

Vernissage le 6 août à partir de 17h

 

Depuis une quarantaine d’années, Gérard Venturelli développe et persiste à donner forme à un travail rigoureux et complexe…

 

Gérard Venturelli taille et découpe dans le vif de papiers sitôt dessinés et colorés, des fragments choisis pour la force et l’énergie de leur présence. Ces papiers sont ensuite agrafés ensemble et tentent de structurer alors, par superpositions et juxtapositions, la future trame narrative du tableau : en jouant sur les tensions des signes et des espaces constitués, sur la musicalité et la rythmique des arrangements ; en créant une sorte de mille feuilles tant les couches successives s’accumulent et intensifient des profondeurs obscures d’où surgiront progressivement les figures de la narration.

 

Traits de fusain et traces de couleurs dessinent, les unes par les autres, une cadence, faite de disjonctions et de ruptures, pour mieux électriser leurs relations et exacerber leurs pouvoirs d’évocation. Une orchestration dont les accords de chaque élément sont minutieusement élaborés pour générer un paroxysme de leur apparition…

 

Figures de corps, mains tendues, essayent de s’extraire de leur matière première et, dans leur avènement, manifestent leur existence et le désir de la survie. Figures de la chute ou de l’envol, figures dont les vibrations natives esquissent les premiers mots d’un chant d’amour.

 

www.gerardventurelli.fr

 

 

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